Le massage thérapeutique, ce n’est peut-être pas ce que vous pensez!
Bien des mythes persistent autour de la massothérapie, dont celui que pour soulager tensions et douleur, il faut y aller en profondeur. Read more
Bien des mythes persistent autour de la massothérapie, dont celui que pour soulager tensions et douleur, il faut y aller en profondeur. Read more
Voici Martin !
Il est avec nous depuis 2003 ! Vous êtes déjà nombreux à bénéficier de son massage profond et efficace. Nous vous le présentons dans cette série, car il contribue certainement à pourquoi nous sommes fiers de nos massothérapeutes !
Ce qui le distingue ? Son toucher précis et profond, ses connaissances poussées de la biomécanique du corps, sa personnalité engageante et sa présence.
« Le fait d’être non-voyant contribue certainement à ce que mon toucher soit davantage développé. N’utilisant pas ma vision comme point de repère, le toucher est mon seul guide d’où ma précision et ma grande capacité à ressentir vos tensions. »
Martin a une approche musculaire et spécifique. Quand il masse, il a un but : relâcher vos tensions et redonner de la mobilité à vos articulations.
Le contact humain est ce qui le passionne dans la massothérapie. Il apprécie la gratification instantanée des clients suite à un bon relâchement.
Il vous recommandera des étirements au besoin car, comme il dit si bien :
Vous ne pouvez pas vous faire masser tous les jours, mais vous pouvez vous étirer tous les jours.
Un conseil qu’il donne souvent :
Mettez un coussin chauffant sur votre nuque comme un foulard pendant 25 minutes pour relâcher les muscles de votre cou après une journée de travail.
Ses techniques : Massage suédois , massage très profond, kinésithérapie et orthothérapie.
À noter qu’il offre aussi le massage de 2 heures.
Par Guylaine Fortin
Pour la plupart d’entre nous, la douleur est un phénomène temporaire qui informe que quelque chose ne va pas à un endroit déterminé de notre corps, que quelque chose a causé ou pourrait éventuellement causer des dommages.En général, une intervention simple de notre part, comme ajuster notre poste de travail, s’étirer ou s’auto-masser, suffit à calmer la douleur et à éviter que la situation ne s’aggrave.
Pour d’autres, la douleur est une compagne quotidienne qui peut entraîner des conséquences dévastatrices à long terme.
L’Organisation mondiale de la Santé reconnaît désormais la douleur chronique comme une maladie à part entière et non plus comme le symptôme d’une autre maladie 1.
Cette classification est importante, car elle valide la réalité de millions de personnes qui vivent avec cette pathologie à travers le monde.
Bien que la douleur chronique donne parfois envie de hurler, elle demeure une épidémie silencieuse qui amène souvent les personnes atteintes à s’isoler, à lutter en silence et à éprouver des difficultés à fonctionner normalement.
Comment évolue la douleur chronique
On parle de douleur chronique lorsque celle-ci persiste pendant au moins trois à six mois. Impliquant à la fois des conditions physiques et psychologiques, le problème peut rapidement devenir un cycle.
La réponse neuronale et hormonale du corps à une douleur extrême peut induire une réaction de stress continue dans le corps, qui, à son tour, renforce et prolonge la douleur 2.
Une personne sur cinq connaîtra ce cycle chronique de douleur au cours de sa vie.
Des symptômes et des causes
Douleurs articulaires, douleurs musculaires, fatigue, insomnie, irritabilité, perte d’endurance et de souplesse due à une diminution de l’activité physique, problèmes d’humeur, de dépression, d’anxiété, voilà autant de symptômes de la douleur chronique.
Et les causes sont tout aussi nombreuses : maladies chroniques ou auto-immunes, arthrite, traumatismes liés au stress répétitif, migraines, fibromyalgie, lésions nerveuses, maladie de Lyme, sclérose en plaques, douleurs post-traumatiques ou post-opératoires, etc. Rien pour aider à cerner les paramètres et faciliter le diagnostic. Qui plus est, ce qui constitue une douleur chronique peut varier beaucoup d’une personne à l’autre, mais heureusement, les chercheurs comprennent de mieux en mieux les maladies les plus susceptibles d’être à l’origine de la douleur chronique.
La douleur chronique peut-elle être traitée ou guérie ?
Malheureusement, il n’existe pas de remède universel contre la douleur chronique. Mais lorsque la ou les causes sont déterminées, plusieurs traitements peuvent être envisagés. Une combinaison incluant médication, chirurgie, réadaptation, physiothérapie et psychothérapie est souvent proposée aux patients souffrant de douleur chronique.
Une communauté virtuelle mondiale de la douleur chronique s’est formée ces dernières années regroupant notamment des personnes insatisfaites ou désillusionnées par l’approche de la médecine moderne. Comme la douleur chronique est difficile à définir ou à contextualiser, des traitements alternatifs comme le yoga, le contrôle du stress, la relaxation et d’autres soins similaires ont suscité l’intérêt de chercheurs et de professionnels de la santé. D’autant plus que les personnes aux prises avec la douleur chronique sont souvent ouvertes à essayer d’autres remèdes dans l’espoir de résoudre ce qui semble insoluble.
Parmi ces méthodes alternatives, le bain-flottant a donné des résultats étonnants grâce notamment à l’isolation sensorielle. La thérapie par flottaison consiste à baigner dans une sorte de bulle remplie d’eau saturée en sel d’Epsom et à la température corporelle. Le couvercle peut être fermé pour ne laisser entrer ni lumière ni bruit. Les chercheurs expliquent que cette absence de distraction et de stimuli externes aiguiserait l’esprit et le soulagerait des soucis et des pensées anxieuses.
Un traitement prometteur
Ces dernières années, le bain-flottant a connu une popularité croissante, en particulier parmi les communautés axées sur le bien-être et les approches holistiques. Des expériences tendent à démontrer que l’isolation sensorielle permettrait au cerveau de ralentir et de se réinitialiser, remédiant ainsi aux conditions psychologiques, mais sans les guérir. Bien que la recherche sur le sujet en soit encore à ses balbutiements, le consensus actuel est qu’il y a une part de vérité dans cette affirmation.
Des chercheurs de la faculté de médecine de Hanovre, en Allemagne, ont décidé d’aller plus loin en menant un essai axé sur l’utilisation de la thérapie par flottaison pour la douleur chronique. Pour leur expérience, ils ont utilisé un échantillon de 99 patients d’hommes et de femmes âgés de 18 à 75 ans qui avaient reçu un diagnostic de trouble de la douleur chronique avec des facteurs psychologiques et somatiques. Le test consistait en cinq séances de bain-flottant d’une durée de 60 à 90 minutes, aux quatre jours. Dans l’ensemble, les résultats ont montré que le groupe avait ressenti des effets bénéfiques à court terme au niveau de la douleur, de la qualité du sommeil, du niveau de stress et de l’anxiété. Cette étude permettait de conclure que le bain-flottant, en tant que thérapie de la douleur chronique, semble des plus prometteur.
L’Ovarium vous invite à profiter des bienfaits du bain-flottant pour vous même et pour ceux et celles que vous aimez qui souffrent de douleur chronique.
Références :
Un article de Gordon Pigeon
« Il faut souffrir pour être belle ! » « Fais un homme de toi et endure ! » Bref, quand la douleur décide d’apparaître, exit le bien-être ! Voilà ce que l’on tente de nous faire croire depuis des lustres. À l’Ovarium, on sait que c’est faux. Depuis près de 40 ans, son équipe a développé des approches de massothérapie novatrices qui ont fait leurs preuves en matière d’apaisement de la douleur.
Combien de temps les étudiants en médecine du Québec consacrent-ils à l’étude de la douleur ? Entre cinq et dix heures. Pourtant, 20 % de la population canadienne souffre de douleur chronique. Or, une étude de l’Organisation mondiale de la santé (publiée il y a pourtant une vingtaine d’années) révélait que cette souffrance quotidienne accroît le risque de dépression ou d’anxiété de 400 %. Or, un toucher expert peut radicalement transformer la vie d’une personne handicapée par la souffrance. Read more