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Anxiété, quand tu nous tiens !

Par Guylaine Fortin.

Envahi par l’anxiété? Vous n’êtes pas seul! Au Québec, une personne sur deux se dit anxieuse. Et les femmes seraient deux fois plus sujettes à l’anxiété que les hommes. Ces données, tirées d’un sondage réalisé par la firme Léger en 2019, reflètent un niveau d’anxiété en hausse constante depuis 30 ans. Et ce n’est certainement pas une pandémie qui ne finit plus, une guerre injustifiable et une crise climatique qui contribueront à nous apaiser.

Malgré ce que voudraient nous faire croire certains, il n’existe pas de remède miracle pour se débarrasser de l’anxiété. Cela peut demander du temps avant de trouver un moyen ou une ressource qui fonctionne parmi la panoplie d’options possibles. Prendre conscience de son état anxieux représente le premier pas. Dès lors, on peut tenter de s’autosurveiller, d’être son propre ange gardien, un peu comme on le ferait avec un enfant pour le protéger d’une situation périlleuse. Être bienveillant envers soi-même consiste à accepter sa vulnérabilité, à s’écouter et à se donner des moyens pour minimiser les effets de l’anxiété. Adopter une hygiène de vie équilibrée devrait être notre premier réflexe :

  • Dormir de 7 à 9 heures par nuit et à heures régulières
  • Adopter une alimentation saine et équilibrée
  • Respecter ses limites, ne pas pousser son corps au-delà de ses capacités
  • Éviter les substances psychoactivescomme la caféine, l’alcool, la nicotine et les stupéfiants
  • S’adonner à des activités bonnes pour le moral (sports, jardinage, création artistique, etc.)
  • Pratiquer la relaxation, le yoga ou la méditation
  • Limiter autant que possible les situations anxiogènes
  • Faire confiance, partager ses émotions avec un proche ou un professionnel de la santé

 

Une étude prometteuse dans la recherche sur l’anxiété

Une recherche sur la thérapie de flottaison publiée en 2016 par une équipe de scientifiques suédois de l’Université de Karlstad laisse entrevoir une lueur d’espoir. L’expérience portait sur un échantillon de 50 personnes réparties en deux groupes : le premier servait de groupe témoin, l’autre moitié bénéficiait de douze séances de bain-flottant échelonnées sur six mois. Les participants, âgés de 18 à 65 ans, souffraient tous d’anxiété généralisée et d’un certain niveau de dépression, d’insomnie et d’une difficulté à réguler leurs émotions. Sans surprise, aucun changement n’a été enregistré chez le groupe témoin. Par contre, les symptômes d’anxiété ont été réduits significativement chez le groupe en traitement, même qu’un patient sur trois a fait mention d’une rémission complète au terme de l’expérimentation. Étonnamment, ce sont les patients avec les symptômes anxieux les plus sévères qui ont rapporté le plus d’effets bénéfiques.

 

Se couper du monde extérieur pour apaiser notre esprit

Selon plusieurs études, l’anxiété serait provoquée par une stimulation excessive de diverses parties du cerveau, déclenchant la dispersion du cortisol, l’hormone du stress, dans tout le corps. Le cortisol entraine non seulement des schémas de pensée anxieux, mais augmente aussi la tension artérielle, le rythme cardiaque et peut même ralentir ou modifier le fonctionnement de certains organes.

Or, le principe de base de la thérapie par flottaison réside dans la réduction quasi totale des stimuli sensoriels. Après quelques instants à flotter dans une eau maintenue à la même température que la peau, coupé des interférences du monde extérieur, la notion d’espace et de temps s’amenuise et l’esprit se tranquillise. Cela entraine un état semblable à celui que procure la méditation. Cet apaisement profond redonne aux glandes hormonales la capacité de revenir à leur état normal, de retrouver l’équilibre ou l’homéostasie.

 

Un potentiel à explorer

Les résultats de plusieurs recherches laissent entendre que des séances de bain-flottant pourraient devenir une option intéressante à ajouter aux traitements de l’anxiété généralisée. Plus prometteur encore, les chercheurs émettent l’hypothèse que cette diminution de stimuli extérieurs pourrait être avantageuse pour traiter non seulement les conditions psychologiques, mais aussi le bien-être général puisqu’ils constatent une réduction considérable des autres variables, troubles du sommeil et de l’humeur, à l’exception de la dépression pour laquelle les niveaux varient peu ou pas. À noter aussi que les participants ne soulèvent aucun effet indésirable notable.

D’autres expériences devront être menées pour documenter davantage ces résultats, mais pour l’instant, la majorité des données semblent converger dans la même direction, offrant une lueur d’espoir aux personnes qui vivent avec l’anxiété.

Références :

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1246446/anxiete-sondage-leger-quebec

Promising effects of treatment with flotation-REST (restricted environmental stimulation technique) as an intervention for generalized anxiety disorder (GAD): A randomized controlled pilot trial

https://plus.lapresse.ca/screens/234b71b5-08a0-4555-b9f6-69c83714488a__7C___0.html

https://www.researchgate.net/publication/7429139_Effects_of_Flotation-Restricted_Environmental_Stimulation_Technique_on_Stress-Related_Muscle_Pain_What_Makes_the_Difference_in_Therapy_-_Attention-Placebo_or_the_Relaxation_Response

 

 

 

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L’urgence de se faire du bien

Par Guylaine Fortin

Les deux dernières années ont été éprouvantes pour tout le monde! Ensemble, mais chacun de notre côté, nous avons dû faire preuve de patience, de résilience et d’abnégation pour participer à un effort collectif sans précédent.

Pendant que les travailleurs de la santé se dévouaient (et se dévouent encore!) corps et âme au péril de leur propre santé; dans les chaumières, plusieurs souffraient (et souffrent encore!) de solitude, d’isolement, d’anxiété et de bien d’autres maux causés par cet immense chambardement généralisé. Des personnes ont été totalement privées de contacts humains alors que d’autres, au contraire, ne parvenaient pas à s’isoler pour obtenir un moment de solitude et de répit pour se reconnecter avec eux-mêmes.

Pendant deux ans, collectivement, nous avons pris notre mal en patience. Aujourd’hui, alors que la tension relâche enfin, n’est-il pas temps de remplacer le mal et la patience par le bien et l’urgence?

Prendre notre bien-être en urgence

Quel moment parfait que l’arrivée prochaine du printemps pour amorcer une démarche douceur et prendre soin de notre santé physique et mentale! Mais pour cela, il ne s’agit pas simplement d’avaler un cocktail vitaminé ou de plonger dans le bain tourbillon le plus proche; le bien-être profond résulte davantage d’un mode vie, d’une approche holistique. Prendre soin de soi, c’est d’abord prendre un pas de recul pour nous reconnecter à nos ressources individuelles et abandonner nos modes réactifs. Entretenir de saines relations avec les autres, être à l’écoute de ses besoins, de son corps, bien s’alimenter, apprendre à s’aimer, à se faire plaisir, sont autant de composantes essentielles à une bonne santé globale. Prendre du temps pour soi est tout à fait légitime, faut-il le rappeler, et cela contribue à maintenir notre équilibre, à augmenter notre résilience et aide à se reconnecter aux autres et à soi-même.

Flotter dans sa bulle

Une séance de bain-flottant offre la paix nécessaire qui permet cette reconnexion, cette présence à soi qui peut faire toute la différence. Rien de mieux pour mettre notre cerveau à off que de couper les stimuli extérieurs et laisser notre corps flotter en apesanteur. Après seulement une heure à relaxer, bien au chaud à l’intérieur d’une coquille remplie d’eau saturée de sel d’Epsom, on se sent plus léger et ragaillardi. L’isolement sensoriel du bain-flottant permet à l’esprit de prendre le large, loin, loin, de nos angoisses quotidiennes. Pour un peu, on continue à flotter dans cet état de bien-être bien après avoir remis les pieds sur la terre ferme…

Être touché, un besoin vital

On ne dira jamais assez l’importance du toucher. Longtemps ignoré par les scientifiques, le toucher est aujourd’hui reconnu comme un besoin fondamental pour le développement de l’être humain. Des études ont démontré que des bébés élevés dans des orphelinats avaient une mortalité plus élevée et d’importants retards de développement, faute de caresses. La peau, « considérée comme notre premier organe social, contient des neurones spécialisés dans la transmission des affects positifs »1. Mais les vertus du toucher ne s’arrêtent pas là : il diminue le stress et l’anxiété, stimule le bien-être, interrompt la transmission de la douleur vers le cerveau, augmente la concentration et adoucirait même les comportements agressifs… Alors pourquoi priver notre corps et notre esprit d’un bon massage aux vertus thérapeutiques reconnues?

Le Réseau des massothérapeutes professionnels du Québec rappelle d’ailleurs que « sans remplacer une visite chez le psychologue, la massothérapie stimule la production de plusieurs neurotransmetteurs associés au bien-être et au bonheur ».

Méditer en couleurs et en musique

C’est connu, le manque de lumière influence à la fois la production de sérotonine et de mélatonine. Il n’est donc pas étonnant que sous nos latitudes, la luminothérapie connaisse un regain de popularité chaque hiver. En combinant luminothérapie et relaxation dirigée, le PSiO associe les bienfaits de la stimulation lumineuse à des effets de trames sonores soigneusement élaborées pour contrer les humeurs dépressives, réduire les troubles d’insomnie, accroître la confiance en soi ou nous aider à mieux gérer le stress, selon le programme choisi.

Installé confortablement dans un fauteuil avec une paire de lunettes techno qui diffuse des séquences de lumière pulsée et des jeux de couleurs synchronisés avec de la musique, des voix chaudes et basses nous accompagnent et nous guident vers un état de bien-être profond. Cette stimulation visuelle et auditive hors du commun nous amène à nous ancrer dans le présent, à tel point qu’on en perd littéralement la notion du temps!

Vibrer et résonner en harmonie avec son corps

Transformer notre corps en enceinte acoustique, voilà un peu ce que propose le NeuroSpa, une invention québécoise originale qui permet de ressentir de la musique à l’intérieur-même de notre corps. Plutôt que d’être entendues par nos oreilles, la musique et les vibrations communiquent directement avec notre système nerveux central par le biais de notre colonne vertébrale. Les notes graves circulent directement dans notre corps, atténuant graduellement les tensions provoquées par la douleur ou le stress. Une séance de NeuroSpa invite l’esprit à s’abandonner à des sensations harmonieuses qui permettent d’atteindre un état de quiétude, de lucidité et d’énergie renouvelée.

Rayonner et resplendir naturellement

Après tous ces mois à porter un couvre-visage en public et à nous scruter la binette à l’écran pendant nos vidéoconférences, la majorité d’entre nous avons grandement exagéré l’ampleur de nos petites imperfections. Alors quoi de mieux qu’un bon soin du visage personnalisé pour régénérer notre peau et mettre notre sourire en valeur? En lien avec sa vision globale du bien-être, l’Ovarium propose des soins du visage thérapeutiques axés sur la santé de la peau. Ici, rien d’invasif! On travaille avec des produits hautement performants de la gamme Babor pour nettoyer, purifier, hydrater et redonner de l’éclat au visage. Une professionnelle de la peau analyse l’état de notre épiderme en profondeur afin de déterminer le traitement qui saura faire ressortir notre lumière intérieure.

Une combinaison de sensations

Tous ces soins possèdent une vertu commune : nous permettre de prendre soin de nous et nous faire plaisir. Offrir un répit à notre système nerveux lui donne l’occasion de se régénérer et ouvre la voie à plus de créativité dans nos vies ainsi qu’à une énergie renouvelée. Qu’on opte pour un bain-flottant, un massage, un PSiO, un NeuroSpaou un soin du visage, l’équipe de l’Ovarium déploie tout son savoir faire pour nous offrir une évasion extraordinaire et un temps de reconnexion avec nous-même! Alors qu’est-ce qu’on attend pour se faire du bien?

 

1 – https://www.cerveauetpsycho.fr/sr/introduction/la-force-du-toucher-8873.php

Spa Ovarium

Flotter pour récupérer: une solution gagnante chez les athlètes

Les sports intenses ont la cote. Marathon, cross-fit, course extrême, il y a de plus en plus de gens qui aiment pousser leurs limites. Il y a aussi beaucoup de personnes qui aiment s’entrainer de façon régulière, par plaisir et pour leur santé.

L’article suivant porte sur une étude faite auprès d’athlètes. Nous pensons qu’il est tout aussi pertinent pour ceux et celles qui aiment pratiquer une activité sportive de façon régulière que ce soit intensif ou pas, le risque de blessure étant bien réel et incapacitant pour eux aussi.

Nous dédions cet article aux athlètes de haut niveau des Citadins* de l’UQAM dont nous sommes fiers partenaires. Nous saluons leur persévérance et leur courage puisqu’ils mènent de front à la fois leurs études et leur déploiement en tant qu’athlète. Sans compter qu’en ce moment, la pandémie complique ou même freine leur pratique, mettant parfois leur rêve sur pause. Nous sommes de tout cœur avec vous et avec tous ceux et celles qui voient leur vie chamboulée par cette pandémie.

L’équipe du Spa Ovarium

 

Un article d’Art of the Float

Traduction de Laurie-Anna Babin

Une seule mauvaise blessure est parfois tout ce qu’il faut pour ruiner la carrière des athlètes de haut niveau. Qu’il soit question du risque d’entorse ou alors de traumatismes physiques sévères, les entraînements et les performances intenses auxquels se livrent les sportifs d’élite ont bien souvent des répercussions sur leur santé.

À la recherche de l’équilibre idéal

Conscients de la gravité de telles répercussions, les sportifs professionnels sont constamment à la recherche d’une routine d’entraînement dont l’efficacité soit optimale, tout en minimisant le risque de douleurs et d’accidents. Mais en dépit des efforts déployés pour atteindre l’équilibre entre exercice et périodes de repos, les exigences extrêmes d’un tel mode de vie rendent les blessures inévitables. Derrière les performances impressionnantes des athlètes se cachent donc tout un lot de physiothérapie et de multiples techniques de renforcement de leur système musculo-squelettique.

La prévention des blessures à l’ère moderne

Il suffit de jeter un œil à n’importe quel programme de récupération d’un athlète de haut niveau pour observer un amalgame de cryothérapie, d’acupuncture et de divers appareils destinés à soulager les nœuds et les déchirures.

Mais à mesure que la physiothérapie accumule les découvertes et les avancées techniques, les exigences du sport d’élite augmentent à leur tour. Cette évolution rapide pousse les chercheurs, comme les athlètes à explorer de nouvelles avenues, dans l’espoir de trouver une solution capable de soulager les douleurs liées au sport.

Est-ce que flotter aide à récupérer?

Bien que plusieurs soient familiers avec les bains-flottants, beaucoup ignorent que ceux-ci ne sont pas utilisés qu’à des fins de détente. En effet, un bon nombre d’études réalisées au cours des dernières années démontre les propriétés bénéfiques des bains-flottants sur la santé physique et mentale. L’environnement fermé et rempli d’eau saturée en sel des bains-flottants permet une isolation sensorielle complète, ce qui déclenche automatiquement la relaxation du corps et facilite le sommeil. Les recherches montrent aussi une baisse dans la production de « corticostéroïdes », l’une des hormones associée au stress. Plus encore, une étude s’attachant à scanner le cerveau des participants laisse voir une réduction de l’activité dans les zones habituellement liées aux troubles mentaux…

Mais de quelle façon cela s’applique-t-il aux blessures sportives?

Thérapie par flottaison et réduction des stimuli externes

Récemment, des chercheurs de l’Université de Waikato en Nouvelle-Zélande ont entrepris de tester les effets de la thérapie par flottaison et réduction des stimuli externes(Float REST) sur un groupe de soixante sportifs d’élite. Dans le cadre de l’étude, chaque athlète devait prendre part à des séances de flottaison.

L’hypothèse de base était la suivante : « La relaxation musculaire progressive (RMP) et la méditation sont deux méthodes fréquemment employées par les athlètes pour améliorer leurs performances ainsi que leur récupération post-entraînement ». Ils notaient également le sommeil comme autre stratégie de bonification des entraînements sportifs.

Fait intéressant, l’étude faisait référence à des recherches antérieures démontrant les effets de la flottaison sur les capacités athlétiques. L’une de ces recherches montrait des résultats positifs lorsque des séances de flottaison étaient combinées à des exercices de visualisation avant les compétitions. On y observait aussi une plus grande précision au tir à l’arc, un meilleur pourcentage au tennis ainsi qu’une notable amélioration du lancer franc au basketball.

Et le résultat de l’étude?

Lorsqu’une séance de flottaison menait au sommeil, tel que suggéré par l’hypothèse, des bienfaits additionnels sur l’état mental des athlètes étaient observables. « Vingt-huit des soixante athlètes ont rapporté s’être endormis dans la capsule de flottaison. La durée moyenne du sommeil était estimée entre 13 et 26 minutes. Le groupe de personnes s’étant endormies lors de la séance avait un avantage considérable par rapport à ceux qui ne s’étaient pas endormis, faisant preuve d’un plus grand changement pour 5 des 16 données décrivant l’évolution de leur état mental » (« usé », « à l’aise », « tendu », « frais » et « épuisé »).

Par ailleurs, les données retraçant l’acuité des courbatures ressenties par les athlètes affichaient une diminution après la séance de flottaison.

En d’autres mots, les athlètes observaient une amélioration de la récupération de leurs muscles après avoir flotté, confirmant encore davantage le potentiel bénéfique de la flottaison pour les sportifs aux prises avec des douleurs chroniques. Ça vous parle?

En conclusion

En plus de corroborer les recherches déjà effectuées, cette étude met en lumière de nouvelles découvertes. L’usage bénéfique des bains-flottants à titre de mesure de prévention et de récupération chez les athlètes y est rigoureusement exposé, et pourrait représenter une solution novatrice au danger des blessures sportives.

 

*Le programme des Citadins regroupe l’ensemble des équipes de sports d’excellence de l’Université du Québec à Montréal.

Joli-5 Spa Ovarium

Flotter pour réduire la douleur chronique

Par Guylaine Fortin

Pour la plupart d’entre nous, la douleur est un phénomène temporaire qui informe que quelque chose ne va pas à un endroit déterminé de notre corps, que quelque chose a causé ou pourrait éventuellement causer des dommages.En général, une intervention simple de notre part, comme ajuster notre poste de travail, s’étirer ou s’auto-masser, suffit à calmer la douleur et à éviter que la situation ne s’aggrave.

Pour d’autres, la douleur est une compagne quotidienne qui peut entraîner des conséquences dévastatrices à long terme.

L’Organisation mondiale de la Santé reconnaît désormais la douleur chronique comme une maladie à part entière et non plus comme le symptôme d’une autre maladie 1.

Cette classification est importante, car elle valide la réalité de millions de personnes qui vivent avec cette pathologie à travers le monde.

Bien que la douleur chronique donne parfois envie de hurler, elle demeure une épidémie silencieuse qui amène souvent les personnes atteintes à s’isoler, à lutter en silence et à éprouver des difficultés à fonctionner normalement.

 

Comment évolue la douleur chronique

On parle de douleur chronique lorsque celle-ci persiste pendant au moins trois à six mois. Impliquant à la fois des conditions physiques et psychologiques, le problème peut rapidement devenir un cycle.

La réponse neuronale et hormonale du corps à une douleur extrême peut induire une réaction de stress continue dans le corps, qui, à son tour, renforce et prolonge la douleur 2.

Une personne sur cinq connaîtra ce cycle chronique de douleur au cours de sa vie.

 

Des symptômes et des causes

Douleurs articulaires, douleurs musculaires, fatigue, insomnie, irritabilité, perte d’endurance et de souplesse due à une diminution de l’activité physique, problèmes d’humeur, de dépression, d’anxiété, voilà autant de symptômes de la douleur chronique.

Et les causes sont tout aussi nombreuses : maladies chroniques ou auto-immunes, arthrite, traumatismes liés au stress répétitif, migraines, fibromyalgie, lésions nerveuses, maladie de Lyme, sclérose en plaques, douleurs post-traumatiques ou post-opératoires, etc. Rien pour aider à cerner les paramètres et faciliter le diagnostic. Qui plus est, ce qui constitue une douleur chronique peut varier beaucoup d’une personne à l’autre, mais heureusement, les chercheurs comprennent de mieux en mieux les maladies les plus susceptibles d’être à l’origine de la douleur chronique.

 

La douleur chronique peut-elle être traitée ou guérie ?

Malheureusement, il n’existe pas de remède universel contre la douleur chronique. Mais lorsque la ou les causes sont déterminées, plusieurs traitements peuvent être envisagés. Une combinaison incluant médication, chirurgie, réadaptation, physiothérapie et psychothérapie est souvent proposée aux patients souffrant de douleur chronique.

Une communauté virtuelle mondiale de la douleur chronique s’est formée ces dernières années regroupant notamment des personnes insatisfaites ou désillusionnées par l’approche de la médecine moderne. Comme la douleur chronique est difficile à définir ou à contextualiser, des traitements alternatifs comme le yoga, le contrôle du stress, la relaxation et d’autres soins similaires ont suscité l’intérêt de chercheurs et de professionnels de la santé. D’autant plus que les personnes aux prises avec la douleur chronique sont souvent ouvertes à essayer d’autres remèdes dans l’espoir de résoudre ce qui semble insoluble.

Parmi ces méthodes alternatives, le bain-flottant a donné des résultats étonnants grâce notamment à l’isolation sensorielle. La thérapie par flottaison consiste à baigner dans une sorte de bulle remplie d’eau saturée en sel d’Epsom et à la température corporelle. Le couvercle peut être fermé pour ne laisser entrer ni lumière ni bruit. Les chercheurs expliquent que cette absence de distraction et de stimuli externes aiguiserait l’esprit et le soulagerait des soucis et des pensées anxieuses.

 

Un traitement prometteur

Ces dernières années, le bain-flottant a connu une popularité croissante, en particulier parmi les communautés axées sur le bien-être et les approches holistiques. Des expériences tendent à démontrer que l’isolation sensorielle permettrait au cerveau de ralentir et de se réinitialiser, remédiant ainsi aux conditions psychologiques, mais sans les guérir. Bien que la recherche sur le sujet en soit encore à ses balbutiements, le consensus actuel est qu’il y a une part de vérité dans cette affirmation.

Des chercheurs de la faculté de médecine de Hanovre, en Allemagne, ont décidé d’aller plus loin en menant un essai axé sur l’utilisation de la thérapie par flottaison pour la douleur chronique. Pour leur expérience, ils ont utilisé un échantillon de 99 patients d’hommes et de femmes âgés de 18 à 75 ans qui avaient reçu un diagnostic de trouble de la douleur chronique avec des facteurs psychologiques et somatiques. Le test consistait en cinq séances de bain-flottant d’une durée de 60 à 90 minutes, aux quatre jours. Dans l’ensemble, les résultats ont montré que le groupe avait ressenti des effets bénéfiques à court terme au niveau de la douleur, de la qualité du sommeil, du niveau de stress et de l’anxiété. Cette étude permettait de conclure que le bain-flottant, en tant que thérapie de la douleur chronique, semble des plus prometteur.

L’Ovarium vous invite à profiter des bienfaits du bain-flottant pour vous même et pour ceux et celles que vous aimez qui souffrent de douleur chronique.

 

Références :

  1. www.canada.ca/fr/sante-canada/organisation/a-propos-sante-canada/mobilisation-publique/organismes-consultatifs-externes/groupe-travail-douleur-chronique/rapport-2019.html
  1. Article de Art of the Float : How floating can reduce chronic pain, juillet 2021.

 

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Flotter… loin du mal de dos

Par Art of the Float

Traduction de Laurie-Anna Babin

Qu’ont en commun le stress, le vieillissement et de mauvaises nuits de sommeil? Ils peuvent tous mener à des maux de dos et affecter notre qualité de vie. Pour plusieurs, les douleurs au dos constituent un véritable handicap : elles entraînent une mobilité réduite et font obstacle au maintien d’un mode de vie actif et productif. À une époque où nos horaires surchargés laissent peu de place à l’exercice physique et à la détente, les maux de dos chroniques atteignent des proportions d’allure épidémique.

À la recherche de solutions atlernatives

Les spécialistes de la douleur sont actuellement à la recherche de méthodes alternatives pour soulager les douleurs chroniques – et en particulier les maux de dos. Au terme de plusieurs études, ceux-ci ont identifié une solution capable d’offrir un soulagement qui soit non seulement efficace à long terme, mais qui permette aussi d’éviter de recourir à des médicaments dispendieux et dont les effets peuvent créer une dépendance nocive pour la santé.

Ainsi, si vous souffrez de maux de dos et ne parvenez pas à trouver de soulagement durable, voici de quelles façons les séances de flottaison pourraient vous aider à vous débarrasser de la douleur :

  • Quand vous flottez, vos muscles se relâchent dans une eau à la température du corps, sans qu’aucun point de pression ne soit effectué. L’absence de gravité dans le bain-flottantaide les vertèbres de votre colonne à se relâcher une à une, et votre dos à retrouver sa courbe naturelle. Ce processus aide les muscles à se détendre, entraînant une réduction de la douleur.
  • La sensation d’apesanteur créée par la flottaison vous plonge dans un état de relaxation profonde, ce qui réduit votre production de cortisol. Avoir un niveau trop élevé de cette hormone est synonyme d’un système nerveux surmené. Ainsi, lorsque la production de cortisol est ralentie, le système nerveux se détend et cesse d’envoyer les signaux de douleur qui sont à l’origine des maux de dos.
  • Flotter accélère la production d’endorphines, les « hormones du bonheur » déclenchées par notre cerveau. Souffrir de maux de dos affecte votre routine quotidienne, ce qui aura souvent une incidence sur votre humeur. En plus d’atténuer la réponse du corps à la douleur, les endorphines produites lors d’une séance de bain-flottant procurent un agréable sentiment de bien-être.
  • Passer du temps en apesanteur aide votre dos et vos épaules à profiter d’une posture plus saine et plus confortable. La flottaison libérera vos os et vos articulations de la pression de la gravité, permettant à votre corps de se reposer, et de récupérer. Après quelques séances, il vous sera possible d’appliquer cette nouvelle posture à vos activités quotidiennes, allégeant ainsi vos douleurs.

Les études réalisées par des experts confirment l’efficacité de la flottaison pour contrer le mal de dos chronique. Les chercheurs Anette Kjellgren (Université de Karlstad), Ulf Sundequist, Torsten Norlander (Institut Karolinska) et Trevor Archer (Université La Sapienza, Rome) soutiennent que flotter « peut constituer une méthode efficace pour soulager les douleurs d’intensité faible à modérée causées par la tension musculaire ».

Si vous souffrez de maux de dos, le moment est donc venu de prendre rendez-vous pour observer par vous-même tous les effets bénéfiques d’une séance de bain-flottant!

Appelez-nous au 514-271-2515 pour réserver votre place.

Pour en savoir plus sur les bains-flottants, cliquez ici.

 

Références:

KJELLGREN, Anette, Ulf Sundequist, Torsten Norlander, Trevor Archer (2001). « Effects of Flotation-REST on Muscle Tension Pain ».Pain research & management : the journal of the Canadian Pain Society= journal de la société canadienne pour le traitement de la douleur. 6. 181-9. 10.1155/2001/768501.

TURNER, J. W. Jr, T. H. Fine (1991). « Restricting environmental stimulation influences levels and variability of plasma cortisol ». Journal of applied physiology (Bethesda, Md. : 1985), 70(5), 2010–2013. https://doi.org/10.1152/jappl.1991.70.5.2010

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La science au service de la résilience

Un article de Gordon Pigeon

Un Canadien sur cinq souffre de douleur chronique ! C’est beaucoup… trop ! Blessure sportive, chute rébarbative, maladie combative, la douleur ne manque jamais une occasion de s’installer. Comme si elle était chez elle dans notre corps. Pour déloger l’intruse, l’Ovarium offre des solutions novatrices faisant appel aux neurotechnologies. La science au service du bien-être, voilà une avenue que ce spa unique explore depuis… 1982.

Le cerveau des personnes souffrantes produit généralement une quantité insuffisante d’ondes alpha et theta. Un constat qui se dégage de plusieurs études, dont celle du psychiatre Flavio Frohlich, publiée en 2018 dans le Journal of Pain. En fait, les scientifiques s’intéressent depuis longtemps à l’effet bénéfique sur la douleur d’une production accrue d’ondes cérébrales alpha ou theta. En 1990, par exemple, le Forest Institute of Professional Psychology publiait les résultats d’une recherche éloquente à cet égard.

Or, l’Ovarium propose deux dispositifs d’avant-garde destinés à favoriser la production d’ondes alpha et theta par le cerveau : le PSiO et le NeuroSpa. Deux soins dont les effets s’étendent d’ailleurs bien au-delà des ondes cérébrales. Read more

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En apesanteur contre la douleur!

Un article de Gordon Pigeon

Vous en avez marre d’avoir mal ? Alors libérez-vous du poids de la souffrance en vivant l’apesanteur ! L’Ovarium propose des expériences de flottaison dont l’efficacité contre la douleur a été maintes fois observée.

Lors de sa création en 1982, l’Ovarium était le premier centre du genre au Québec. Quelques années plus tard, il était le plus important au Canada. Il est devenu le plus gros centre de bain-flottant au monde à l’aube des années 2000.

Mais qu’est-ce qu’un bain-flottant ? Il s’agit simplement d’une capsule d’isolation sensorielle dans laquelle on flotte sans effort. On peut même y dormir ! Le secret de ce tour de magie ? Le corps repose sur une solution aqueuse composée de 2 000 tasses de sel d’Epsom… dissoutes dans autant de tasses d’eau. Read more

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Soulager les inconforts de la grossesse

Quand on pense aux inconforts de la grossesse, on pense surtout aux nausées du début ou aux maux de dos entrainés par le poids du bébé en toute fin. La grossesse a des répercussions sur l’ensemble du corps de la femme tout au long de ce magnifique cycle de création. Il est normal de ressentir une variété de malaises au fil des mois. Voyons comment nous pouvons aider la femme enceinte à prévenir ou soulager certains de ses symptômes. Read more

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L’ART DU RITUEL: GAGNER EN EFFICACITÉ ET PRÉSERVER MON ÉNERGIE

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Crédit photo : M expérience

Aujourd’hui, j’ai un rendez-vous avec moi-même au Spa Ovarium de Montréal.

Ce moment de retrouvaille arrive à point.  Avec la saison froide qui s’amorce et mon agenda bien rempli, je dois avouer que mon énergie se dissipe facilement.

Entrepreneure engagée et grande passionnée de l’industrie du mieux-être, je n’échappe hélas pas à certaines habitudes nuisibles. Dans une démarche d’équilibre et de bien-être durable, je laisse ma « to do list » sur le seuil et débute mon rituel. Je décide de m’accorder une pause pour ralentir mon rythme effréné et le stress que j’afflige à mon corps au quotidien.  Read more

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La déprime saisonnière, un mal qui se soigne

Anna partageait récemment avec nous ce qui l’a conduite à notre spa.

Novembre 2017, elle expérimente une baisse d’énergie importante pour la première fois de sa vie. Sans raison apparente, elle se sent constamment fatiguée, s’irrite facilement et perd peu à peu de sa bonne humeur quotidienne. “Je ne me reconnaissais plus ”, confesse-t-elle. Elle apprend alors qu’elle souffre de déprime saisonnière comme 20% de la population canadienne. Une première pour elle! Elle ne reste cependant pas les bras croisés et s’intéresse à ce type de dépression aussi appelée blues de l’hiver.

La luminothérapie pour contrer la déprime saisonnière 

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